Blog·16 août 2026
Les courbatures ne mesurent rien
Alors pourquoi tout le monde les cherche ?

On a longtemps associé les courbatures à une séance efficace : plus on a mal le lendemain, plus on aurait « bien travaillé ». Pourtant, la douleur n'est pas un indicateur fiable de la construction musculaire.
Des chercheurs ont comparé la douleur ressentie après l'effort avec différents marqueurs : les marqueurs sanguins, l'imagerie et la perte de force. Leur conclusion est claire : les courbatures ne permettent pas de mesurer efficacement les adaptations musculaires.
Prenons l'exemple du marathon. Courir 42 kilomètres peut vous clouer au lit pendant plusieurs jours, sans pour autant être la meilleure stratégie pour construire du muscle. À l'inverse, un muscle peut se développer sans provoquer de courbatures importantes le lendemain.
Alors, que révèlent réellement les courbatures ?
Elles apparaissent notamment lorsque le corps est confronté à quelque chose de nouveau : un mouvement inhabituel, une reprise après une pause, une nouvelle amplitude ou un angle de travail différent. Le corps s'adapte progressivement. En quelques séances, la douleur peut diminuer alors que la progression, elle, continue.
Et c'est précisément là que le Lagree devient intéressant.
En Lagree, l'objectif n'est pas de vous mettre à terre pour les trois jours suivants. La résistance est continue et contrôlée, sans mouvements brusques ni impacts. Le muscle reste sous tension pendant toute la durée de l'exercice.
Le véritable indicateur se ressent pendant la séance : la tension, le contrôle, le tremblement musculaire, la difficulté à maintenir le mouvement tout en restant précis.
Et surtout, le Lagree permet de revenir régulièrement. Parce que si votre entraînement vous empêche de bouger pendant plusieurs jours, difficile d'en faire une véritable routine.
Pas besoin d'avoir mal pour avoir bien travaillé.
Bougez lentement.
Travaillez intensément.
Récupérez.
Recommencez.
C'est aussi ça, le principe du SLOMO.