Blog·29 juillet 2026
Pourquoi devient-on accro au Lagree ? Ce que dit la science
Vous vous surprenez à compter les jours avant votre prochaine séance ? Vous n'êtes pas seul(e).

« Je déteste pendant… mais j'adore après. »
C'est probablement l'une des phrases que les coachs Lagree entendent le plus souvent.
Au début, on vient par curiosité. Puis on réserve une deuxième séance. Ensuite, on commence à organiser sa semaine autour de ses cours. Et un jour, on réalise qu'on est devenu un peu… accro.
Mais pourquoi le Lagree® donne-t-il autant envie d'y retourner ?
Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas une question de volonté ou de simple habitude. Les neurosciences apportent aujourd'hui plusieurs explications fascinantes.
Votre cerveau adore progresser
Le cerveau est programmé pour rechercher les expériences qui lui procurent une sensation de récompense.
Chaque fois que vous réussissez quelque chose de nouveau, il libère de la dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la motivation, l'apprentissage et le plaisir.
Le Lagree est une véritable machine à petites victoires. La première fois, vous tenez un Bear quinze secondes. Quelques semaines plus tard, vous en tenez quarante. Vous tremblez moins. Vous contrôlez mieux vos mouvements. Vous récupérez plus vite.
Ces progrès sont parfois discrets, mais votre cerveau, lui, les remarque immédiatement. Et il vous donne envie de recommencer.
Source : PubMed
Les tremblements sont un signe que vos muscles travaillent
Les nouveaux pratiquants sont souvent surpris. « Pourquoi est-ce que je tremble autant ? »
Ces tremblements sont généralement liés à la fatigue musculaire et au recrutement de nombreuses fibres musculaires lors d'un effort lent et exigeant.
Ils ne signifient pas que vous êtes faible. Ils montrent que votre système neuromusculaire est fortement sollicité.
Lorsque vous dépassez cette difficulté, vous ressentez souvent une immense satisfaction. Cette sensation d'accomplissement contribue à renforcer l'envie de revenir.
Le Lagree libère les hormones du bien-être
Après une séance intense, le cerveau ne vous récompense pas uniquement avec de la dopamine.
L'exercice physique favorise également la libération de plusieurs molécules associées au bien-être.
Les endorphines
Souvent surnommées les « hormones du bonheur », elles diminuent la perception de l'effort et procurent une agréable sensation de bien-être après l'entraînement.
Les endocannabinoïdes
Leur nom peut surprendre. Pourtant, ces molécules sont produites naturellement par notre organisme.
Elles participent à la réduction du stress, favorisent une sensation d'apaisement et sont impliquées dans ce que les chercheurs appellent parfois le runner's high, cette impression de légèreté ressentie après un effort soutenu.
La sérotonine
L'activité physique régulière contribue également à une meilleure régulation de plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans l'humeur, dont la sérotonine.
Résultat ? Vous ressortez souvent du studio plus calme, plus léger et avec l'impression d'avoir remis les compteurs à zéro.
Source : PubMed
Pendant 50 minutes, votre cerveau fait une pause
Le Lagree demande une concentration totale. La lenteur des mouvements. Le contrôle. La respiration. L'équilibre. La précision.
Impossible de répondre à un e-mail mentalement tout en maintenant une position exigeante. Vous êtes obligé de rester dans l'instant présent.
Les psychologues parlent d'un état de flow. C'est un moment où toute notre attention est absorbée par une seule activité. Cet état est associé à une diminution des ruminations mentales et à une sensation de satisfaction profonde.
En d'autres termes, le Lagree agit parfois comme une véritable parenthèse dans une journée surchargée.
Les résultats arrivent vite… et le cerveau adore ça
L'une des grandes forces du Lagree est que les changements sont souvent perceptibles rapidement.
Vous vous tenez plus droit. Vous sentez votre ceinture abdominale se renforcer. Vous montez les escaliers plus facilement. Vous gagnez en équilibre. Vos gestes deviennent plus fluides.
Parfois, ce ne sont même pas les autres qui remarquent les premiers changements. C'est vous.
Et cette sensation est extrêmement motivante. Le cerveau adore constater que ses efforts produisent des résultats concrets.
Chaque séance renforce votre confiance
Le Lagree est exigeant. Il vous pousse régulièrement hors de votre zone de confort. Mais il vous montre aussi que vous êtes capable de faire davantage que ce que vous imaginiez.
Une répétition de plus. Quelques secondes supplémentaires. Un exercice qui paraissait impossible il y a un mois devient soudain accessible.
Ces petites victoires construisent progressivement un sentiment de compétence et de confiance en soi. Et cette confiance dépasse souvent les murs du studio.
Le pouvoir du groupe
On parle souvent des bienfaits physiques du Lagree. On oublie parfois sa dimension humaine.
Les cours en petits groupes créent une ambiance particulière. On retrouve les mêmes visages. On échange quelques mots avant le cours. On se motive. On partage les mêmes difficultés… et les mêmes fiertés.
Ce sentiment d'appartenance est reconnu comme un facteur important de motivation et de fidélité à une activité physique.
Chez SLOMO, cette communauté fait partie intégrante de l'expérience.
Le muscle parle au cerveau
Les recherches les plus récentes montrent que les muscles ne servent pas uniquement à produire du mouvement.
Lorsqu'ils se contractent, ils libèrent des molécules appelées myokines. Ces messagers biologiques voyagent dans tout l'organisme et participent au dialogue entre le muscle et le cerveau.
Ils pourraient notamment contribuer à la régulation de certains mécanismes inflammatoires, soutenir la plasticité cérébrale et participer au bien-être général.
Autrement dit, lorsque vous entraînez vos muscles, vous envoyez aussi un message positif à votre cerveau.
Source : PubMed
Alors… devient-on vraiment accro au Lagree ?
La réponse est non… du moins pas au sens médical du terme.
Le Lagree ne crée pas de dépendance.
En revanche, il réunit de nombreux ingrédients que notre cerveau apprécie particulièrement :
- • une progression visible
- • un défi stimulant
- • un profond sentiment d'accomplissement
- • la libération de molécules associées au bien-être
- • une concentration qui apaise le mental
- • une communauté motivante
- • des bénéfices physiques que l'on ressent rapidement
Finalement, ce n'est peut-être pas au Lagree que l'on devient « accro ».
C'est à la sensation d'être plus fort, plus serein, plus énergique et plus connecté à son corps.
Et lorsque l'on découvre ce que l'on ressent après une séance… on comprend pourquoi on a déjà envie de réserver la suivante.
Ce qu'il faut retenir
- Le Lagree ne crée pas de dépendance, mais il active plusieurs mécanismes naturels de motivation et de bien-être.
- La progression stimule le système de récompense du cerveau et entretient l'envie de revenir.
- L'exercice physique favorise la libération de dopamine, d'endorphines et d'endocannabinoïdes, associés au plaisir, à la motivation et à l'apaisement.
- La concentration exigée par le Lagree favorise un état de « flow », qui aide à décrocher des préoccupations du quotidien.
- Les bénéfices physiques, mentaux et sociaux se renforcent mutuellement, expliquant pourquoi tant de pratiquants disent : « Une fois qu'on a commencé, il est difficile de s'en passer. »
Références scientifiques
Kandola A. et al. (2019). Physical activity and depression: Towards understanding the antidepressant mechanisms of physical activity. Neuroscience & Biobehavioral Reviews.
Cette revue décrit les mécanismes par lesquels l'activité physique agit sur le cerveau : dopamine, BDNF, inflammation, stress et estime de soi.
PubMedMeeusen R., De Meirleir K. (1995). Exercise and Brain Neurotransmission. Sports Medicine.
Une revue de référence sur les effets de l'exercice sur les neurotransmetteurs impliqués dans l'humeur et la motivation.
PubMedDietrich A., McDaniel W. (2004). Endocannabinoids and Exercise. British Journal of Sports Medicine.
Les auteurs explorent le rôle du système endocannabinoïde dans la sensation de bien-être après un effort physique.
PubMedCsikszentmihalyi M. Flow: The Psychology of Optimal Experience.
Ouvrage fondateur sur l'état de « flow », cet état de concentration profonde souvent ressenti lors d'activités exigeantes et engageantes.
Cet article est destiné à informer le grand public. Il ne remplace pas un avis médical. Les mécanismes décrits concernent les effets généraux de l'activité physique ; ils ne signifient pas que le Lagree possède des propriétés spécifiques supérieures à toutes les autres formes d'exercice.